Entretien avec Vincent Petit et Frédéric Cambourakis

Cet article retranscrit l’entretien mené par Pierre Pulliat (spécialiste en bande dessinée et manga) lors du stage d’octobre 2012 sur la bande dessinée organisé par Lecture Jeunesse. L’Association avait invité Vincent Petit (Casterman) et Frédéric Cambourakis (Cambourakis) à témoigner sur leur métier d’éditeurs de bandes dessinées.

Pierre Pulliat : Vincent Petit, comment définiriez-vous le métier d’éditeur aujourd’hui ?

Vincent Petit : C’est une profession qui a beaucoup évolué. Contrairement à ce que faisaient les lecteurs d’autrefois dans les maisons familiales, être éditeur aujourd’hui, c’est assurer un véritable suivi de l’auteur et de son travail, étape par étape, pour lui permettre de créer la meilleure œuvre possible : une œuvre dépouillée de ses affects personnels, autant que faire se peut. L’éditeur doit non seulement prêter attention à l’avancée du texte, mais aussi offrir un « confort » optimal à son auteur dans tous les à-côtés : dans les salons, les rencontres, etc. Cependant, la majeure partie de mon travail – environ 60 % je dirais – est consacrée à la réédition : en dix ans, j’ai dû rééditer Hugo Pratt au moins quatre fois.
 

PP : En librairie, les rééditions, celles de Pratt notamment, sont très décriées.

VP : Oui, c’est vrai. Elles permettent cependant de faire connaître une œuvre. C’est le pouvoir de la nouveauté, de susciter la curiosité. D’où la nécessité de proposer régulièrement des nouvelles éditions d’une œuvre, sans quoi, elle n’est plus mise en avant dans les librairies et tombe dans l’oubli à moyen terme.
 

PP : Et pour vous, Frédéric Cambourakis, comment se définirait le métier d’éditeur ?

Frédéric Cambourakis : Selon les structures, le travail d’éditeur peut renvoyer à une multitude de réalités : certains font tout de A à Z, d’autres (souvent dans les grandes maisons) se répartissent les tâches. L’éditeur doit adapter son travail au livre qu’il produit : la traduction implique un travail d’adaptation sur un produit figé, tandis que la création laisse libre cours à l’échange avec l’auteur. Lorsque l’éditeur publie de la BD étrangère, il ne touche pas à toutes les activités de l’éditeur traditionnel tandis que, dans le cas de publications de bandes dessinées françaises, il peut être amené à aider l’auteur à résoudre des problèmes auxquels il n’a pas la réponse seul. La relation entre l’éditeur et son auteur est avant tout un dialogue, un échange. Pour ma part, je suis aussi gérant de société : une grande partie de mon travail (trop importante, malheureusement) est de gérer la maison, de faire fonctionner la SARL… J’y consacre au moins 70 % de mon temps. En tant que chef d’entreprise, j’ai besoin de cette réalité financière comme toile de fond pour m’aider parfois à décider des titres que je vais lancer et qui doivent être équilibrés dans leur coût. Etant donné la situation, j’ai décidé d’embaucher une personne supplémentaire. Ce salarié va m’aider à trouver des auteurs de littérature américaine. Car le travail d’éditeur implique aussi la recherche de nouveaux textes à faire connaître. Un réflexe éditorial essentiel pour moi est d’aller vers d’autres pays, de s’ouvrir à d’autres langues, juste pour rencontrer de nouvelles cultures et essayer de les diffuser ensuite modestement.
 

PP : Quelle est la spécificité de Casterman ?

VP : Historiquement, Casterman, qui compte aujourd’hui une soixantaine de salariés, est un imprimeur belge, fondé au XVIIIesiècle, puis racheté en 2000 par Flammarion, groupe à son tour racheté en 2012 par Gallimard. La maison est donc à cheval sur la tradition belge et sur la tradition française. C’est dans le courant des années 1930, avec la série « Tintin », et jusqu’aux années 1980 avec le magazine A suivre(1)Magazine mensuel de bande dessinée belge publié par les éditions Casterman sur une maquette originale d’Etienne Robial, dont le premier numéro est paru en février 1978 et dont l’ultime numéro (239) est paru en décembre 1997., que Casterman prend ses marques et se définit comme maison d’auteurs. Par son statut initial d’imprimeur, la fabrication ne lui pose aucun problème : une quinzaine de personnes y travaillent ; c’est un service à part entière qui fonctionne grâce à cette très ancienne expérience.
 

PP : Pouvez-vous nous dire quelques mots sur la collection « Ecritures » ?

VP : La dimension « auteur » est très importante chez Casterman. Nous sommes beaucoup moins bons dans la BD de divertissement ou de genre à cause de l’héritage de la revue A suivre, attachée aux BD d’auteurs. Or nous souhaitons aujourd’hui faire passer un message d’ouverture, car nous voudrions étendre notre catalogue aux séries de divertissement. Il faut que Casterman change son image auprès des auteurs, afin que ces derniers ne lui proposent plus les genres traditionnels qui l’ont identifié comme maison d’auteurs. Ainsi, la collection « Ecritures », lancée avec Taniguchi, l’auteur de Quartier Lointain(2)Taniguchi, Jirô, 2002 (tome 1) et 2003 (tome 2). Quartiers Lointains, éd. Casterman, coll. « Ecritures »., tentait de renouveler l’image de l’entreprise. Le format de la BD a été changé pour toucher les libraires généralistes et s’insérer plus facilement dans les rayons. Casterman cherchait ainsi clairement à être associé à la littérature mais pas à la BD ou au manga. Cette opération a été un tel succès qu’elle a donné un nouveau dynamisme à la marque. Ainsi, Habibi(3)Thompson, Craig, 2011. Habibi, éd. Casterman, coll. « Ecritures »., avec son format international, s’est vendu à 40 000 exemplaires en deux ans ; Blankets(4)Thompson, Craig, 2003. Blankets, manteaux de neige, éd. Casterman, coll. « Ecritures ». a atteint 40 000 aussi, mais en plus de temps ; La Douce(5)Shuiten, François, 2012. 12, la Douce, éd. Casterman, coll. « Univers d’auteurs »., 35 000 exemplaires, Olympe de Gouges(6)Bocquet, José-Louis & Catel, 2012. Olympe de Gouges, éd. Casterman, coll. « Ecritures »., 30 000 exemplaires…
 

PP : Et vous, Frédéric Cambourakis, pouvez-vous nous donner une échelle à partir de quelques titres-phares de votre maison ?

FC : On tire en moyenne entre 2000 et 2500 exemplaires, dont 200 pour les services de presse (journalistes, libraires…), ce qui réduit le chiffre de vente réelle à seulement 1800 ou 2000 exemplaires. Le gros problème auquel nous sommes confrontés est celui des réimpressions en offsetà moins de 1000 ou 1500 exemplaires, car il faut alors investir un montant conséquent pour réimprimer un livre qui peut mettre plusieurs années à repartir. D’importants moyens financiers sont nécessaires pour pouvoir (im)mobiliser cette somme. C’est ainsi que de nombreux titres de petits éditeurs disparaissent ou ne peuvent ressortir que des années plus tard. J’ai rencontré cette difficulté avec la série Frances(7)Hellgren, Joanna, 2008 (tome 1), 2010 (tome 2) et 2012 (tome 3). Frances, éd. Cambourakis.. Le deuxième tome était épuisé mais j’attendais d’avoir assez d’argent pour le réimprimer – chose faite aujourd’hui.
 

PP : Frédéric Cambourakis, pouvez-vous nous retracer la genèse de votre projet ?

FC : J’ai commencé avec 15 000 euros. Zeina Abirached, une cousine de ma collègue à la librairie où je travaillais à l’époque, voulait faire de la BD. Je me suis lancé en 2006 : j’ai publié mes deux premiers livres, Beyrouth Catharsis(8)Zeina Abirached, 2006. Ed. Cambourakis. et 38 rue Youssef Samaani(9)Zeina Abirached, 2006. Ed. Cambourakis., à 2000 exemplaires. Ils ont très bien marché ! De fil en aiguille, Zeina a aussi donné naissance au Jeu des Hirondelles(10)Zeina Abirached, 2007. Mourir, partir, revenir. Le jeu des hirondelles, éd. Cambourakis.. Parallèlement, je voulais faire de la littérature. J’ai composé un dossier pour Actes Sud détaillant une quinzaine de projets qu’ils ont acceptés. Je savais que je voulais être éditeur généraliste. Or, j’avais été libraire généraliste en sciences humaines, ayant moi-même étudié l’histoire, ce qui explique à la fois cette volonté que j’avais et les possibilités concrètes qui m’ont été offertes.
 

PP : Quelle part de projets spontanés publiez-vous ?

VP : Nous recevons environ cinq ou six manuscrits par jour. Et nous avons quelques rendez-vous de « speed dating » avec les auteurs. Parmi ces propositions, seules 1 % sont intéressantes ou correspondent réellement à l’esprit de la maison.
FC : Pour ma part, je reçois 4 ou 5 BD et une dizaine de titres de littérature générale par semaine. Je regarde les projets rapidement : je sais très vite ce que je ne veux pas publier. En revanche, j’accorde beaucoup plus de temps aux travaux qui ont du potentiel. Malheureusement, faute de temps, je ne réponds jamais. Chez Cambourakis, nous avons décidé de ne pas faire de collections pour ne pas influencer les auteurs et leur laisser la potentialité d’aboutir au livre qu’ils souhaitent. C’est assez compliqué, car créer une collection revient à standardiser, ce qui offre de nombreux avantages financiers et marketing. Mais je souhaitais une liberté totale pour mes auteurs. Ainsi ont été publiés : Le Klondike(11)Worton, Zach, 2012. Le Klondike, éd. Cambourakis., sur la ruée vers l’or, Cachalot(12)Galera, Daniel & Coutinho, Rafael, 2012. Cachalot, éd. Cambourakis., un ouvrage brésilien, ou Glimt(13)Bakman, Rikke, 2011. Glimt, éd. Cambourakis., un livre danois. Trois livres, trois formats. On ne reconnaît pas toujours de l’extérieur un livre « Cambourakis », mais ce choix éditorial laisse libre cours au contenu qui dicte lui-même son format.
 

PP : Qu’en est-il de l’édition numérique ?

VP : Une partie de nos ouvrages existent déjà en format homothétique. Pour le moment, c’est un marché minime. Tant qu’il n’y aura pas de bel objet support qui donne envie de lire et rende justice à l’œuvre, comme un iPad dernière génération par exemple, les ventes ne décolleront pas.
Par exemple, Fabien Vehlmann travaille bien avec d’autres auteurs sur Professeur Cyclope(14)Le site (http://www.professeurcyclope.fr/) a été lancé en mars 2013., un projet de revue en ligne, mais pour l’instant le marché numérique n’a pas décollé. Ils envisagent aussi une publication papier pour certaines de ces BD, à titre expérimental. Toute une génération d’auteurs se sont joints à eux, comme Brüno, Bonhomme, Tanquerelle, Montaigne, etc. C’est pour l’équipe une véritable aventure éditoriale. Payer leurs auteurs mois après mois relève du défi ! De toute façon, la création numérique viendra des auteurs, non des éditeurs : ce n’est pas notre métier.
 

PP : Il y a une application Casterman sur iPad : quid du numérique ?

VP : Je ne connais pas cette application. En revanche, nous avons collaboré avec Dassault Système pour mettre au point l’application « la Douce, Casterman », en réalité augmentée.
FC : J’ai du mal à m’intéresser au numérique. Et même si je me dis qu’il pourrait y avoir des créations intéressantes, je n’ai pas le temps de me pencher sur cette question. Si Izneo a réussi à m’acheter les titres d’Eleonore Zuber(15)Auteur et illustratrice entre autres de la série des « Lorsque… » chez Cambourakis : Lorsque je fais du shopping, 2007 ; Lorsque je suis vraiment chiante, 2009 ; etc., je crois que le site n’a rien ou presque rien vendu, alors que les ventes papier s’élèvent à près de 50 000 exemplaires ! Comme le marché va mal, j’ai plutôt le réflexe protectionniste, surtout quand je vois le gâchis de deniers publics dans ces situations. Mais peut-être mon approche est-elle un peu rétrograde ? Toujours est-il que le numérique est un laboratoire d’expérimentation pour les auteurs, et pourrait en cela m’intéresser. Mais je n’ai vraiment pas le temps.
 

PP : Que pensez-vous du règne de la nouveauté qui semble dominer le marché ?

 

Vincent Petit

Vincent Petit a suivi des études d’histoire à la Sorbonne avant de rentrer à l’éditorial BD chez Casterman en 2001, et de devenir éditeur il y a deux ans. Il travaille sur des projets variés tels que la publication de romans graphiques internationaux, d’albums d’auteurs classiques comme Hugo Pratt, et de séries destinées à un plus large public. Il a notamment collaboré avec Tardi, Schuiten ou Taniguchi.

 

Frédéric Cambourakis

Frédéric Cambourakis est aujourd’hui éditeur et chef d’entreprise. A ses débuts, il démarchait les librairies avec son sac à dos. Après un an d’autodiffusion, il a rejoint Actes Sud et Casterman Flammarion, jusqu’à ce qu’Actes Sud reprenne la totalité de la diffusion. Désormais, il travaille dans sa propre maison d’édition avec trois salariés : l’un en charge de la technique et du graphisme, l’autre de la communication, et enfin le dernier, de la traduction, du suivi et de la correction.

Frédéric Cambourakis s’est certes fait connaître grâce à la bande dessinée mais il a, dès la genèse de son projet, décidé de s’attacher à une offre plus généraliste. Fin 2012, il s’est lancé dans l’édition de livres pour la jeunesse. La production est montée en flèche, puisque, de trois livres en 2003, elle est passée à quarante-cinq en 2012 !


 

 

   

quote-02-02-02La production aujourd’hui, au sens large, est dictée par les effets de mode, qu’on le veuille ou non. (Frédéric Cambourakis)

 
FC : La production aujourd’hui, au sens large, est dictée par les effets de mode, qu’on le veuille ou non. Pour cette raison, l’édition, à l’instar d’autres domaines, subit une véritable surproduction : pour s’y retrouver, il faut alors catégoriser (par genres et sous-genres littéraires, par collections, etc.). Par conséquent, pour des raisons pratiques, la BD de maisons indépendantes sera mise sur les mêmes étagères que celle des grands éditeurs, un vieux classique à côté d’une nouveauté, sous le seul et unique prétexte qu’elles représentent toutes deux un même type : la BD ou le roman graphique. Les indépendants doivent désormais partager l’espace qui leur était alloué avec d’autres maisons, plus grandes, qui publient le même type d’ouvrages. Par exemple, Casterman Ecritures se trouve chez les libraires sur les mêmes tables que des livres de petites structures indépendantes. Cela entraîne un manque de visibilité pour les indépendants, surtout par rapport à leur situation d’il y a quelques années.
VP : Le manque de visibilité des titres est aussi lié à l’augmentation du nombre de sorties d’albums.
FC : Les libraires sont soumis à un tri obligatoire : il y a une telle production qu’il faut nécessairement faire des choix et élaguer. Le temps de visibilité de l’offre a décru précisément parce que la production a augmenté. Autrefois, le libraire commandait un titre et, en compensation, disposait de trois mois à un an pour le retourner. D’où une présence de ces ouvrages pendant trois mois dans les librairies, à l’époque où j’étais moi-même libraire – il y a de cela dix ans déjà. Désormais, les libraires bénéficient d’un système de « retour ouvert »(16)Alors qu’autrefois, les libraires qui commandaient un titre ne pouvaient pas le renvoyer à l’éditeur avant trois mois et après un an en rayon, le « retour ouvert » a aboli ce système et le libraire peut retourner les titres quand bon lui semble. Du même coup, il peut se permettre une marge d’erreur plus large et donc commander plus, quitte à renvoyer plus ensuite.. Chaque livre, mis à part quelques distributions comme MDS et les Belles Lettres, peut être renvoyé dès le lendemain comme dix ans plus tard. A l’époque, un éditeur avait l’assurance de rester au moins trois mois en librairie ; aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Certains de mes livres me sont renvoyés au bout de deux jours. Avant, le libraire devait assumer ses commandes trois mois durant, désormais il n’y a plus aucun cadre. Les représentants lui mettent de plus en plus la pression. Cette évolution a provoqué un chaos complet en librairie pour les éditeurs.
 

PP : Comment expliquez-vous cette surproduction ?

FC : Le nombre de publications augmente pour compenser le succès en baisse des gros titres. En effet, les éditeurs ne vivent pas sur les ventes, mais sur les « mises en place », qui rapportent de l’argent dans un délai de trois mois. Ce sont elles qui assurent la trésorerie tandis que les charges demeurent, pour leur part, stables. Les retours ne viennent qu’ensuite, et ce sous la forme d’avoirs qui seront pris sur les mises en place suivantes. Par conséquent, plus il y a de retours, plus il faut faire de mises en place : les éditeurs vivent sur les livres qu’ils n’ont pas vendus. Ce qui différencie les petites maisons des grandes, ce sont les fonds. Par exemple, « Tintin » fait du chiffre en vente pure, nette et sereine, et non sur la mise en place, ce qui permet à Casterman de réduire son nombre de titres, puisqu’une part de son chiffre d’affaire est assurée par les ventes réelles.
VP : Les séries « Martine » et « Tintin » sont les deux piliers de la maison Casterman et représentent à elles seules près de 40 % du chiffre d’affaire. Ce fonds ancien est encore très exploité par la maison, car ces revenus permettent de développer d’autres activités. Dans l’ensemble, une dizaine d’auteurs permettent le financement du reste de la maison. Il nous faut assurer la relève de ces grands auteurs, car ils vieillissent, et finiront pas arrêter de créer tôt ou tard. Cependant, le contexte a changé et il sera très difficile de les remplacer. Il faudra plus d’auteurs pour pallier le manque lié à cette évolution naturelle.
 
Pour en savoir plus sur ces deux maisons d’édition, nous vous invitons à cliquer sur les liens suivant :
 
 
 

References   [ + ]

1. Magazine mensuel de bande dessinée belge publié par les éditions Casterman sur une maquette originale d’Etienne Robial, dont le premier numéro est paru en février 1978 et dont l’ultime numéro (239) est paru en décembre 1997.
2. Taniguchi, Jirô, 2002 (tome 1) et 2003 (tome 2). Quartiers Lointains, éd. Casterman, coll. « Ecritures ».
3. Thompson, Craig, 2011. Habibi, éd. Casterman, coll. « Ecritures ».
4. Thompson, Craig, 2003. Blankets, manteaux de neige, éd. Casterman, coll. « Ecritures ».
5. Shuiten, François, 2012. 12, la Douce, éd. Casterman, coll. « Univers d’auteurs ».
6. Bocquet, José-Louis & Catel, 2012. Olympe de Gouges, éd. Casterman, coll. « Ecritures ».
7. Hellgren, Joanna, 2008 (tome 1), 2010 (tome 2) et 2012 (tome 3). Frances, éd. Cambourakis.
8, 9. Zeina Abirached, 2006. Ed. Cambourakis.
10. Zeina Abirached, 2007. Mourir, partir, revenir. Le jeu des hirondelles, éd. Cambourakis.
11. Worton, Zach, 2012. Le Klondike, éd. Cambourakis.
12. Galera, Daniel & Coutinho, Rafael, 2012. Cachalot, éd. Cambourakis.
13. Bakman, Rikke, 2011. Glimt, éd. Cambourakis.
14. Le site (http://www.professeurcyclope.fr/) a été lancé en mars 2013.
15. Auteur et illustratrice entre autres de la série des « Lorsque… » chez Cambourakis : Lorsque je fais du shopping, 2007 ; Lorsque je suis vraiment chiante, 2009 ; etc.
16. Alors qu’autrefois, les libraires qui commandaient un titre ne pouvaient pas le renvoyer à l’éditeur avant trois mois et après un an en rayon, le « retour ouvert » a aboli ce système et le libraire peut retourner les titres quand bon lui semble. Du même coup, il peut se permettre une marge d’erreur plus large et donc commander plus, quitte à renvoyer plus ensuite.

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