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Butter

Erin Lange

Butter souffre de son obésité. Sa seule échappatoire, c’est le saxophone. Il discute aussi sur son blog avec une fille de sa classe, sous son identité virtuelle de Saxman. Mais cela ne suffit plus. Sur internet, il annonce qu’il va se suicider en vidéo et en direct par excès de nourriture. Butter se retrouve soudain au centre d’une attention perverse. Au lycée, les paris sont ouverts : va-t-il réellement aller jusqu’au bout ? Avec une grande sensibilité, Erin Lange place son lecteur en empathie avec son héros. Le personnage-narrateur, dont le mal-être s’accentue peu à peu, parle de lui-même avec ironie et beaucoup de dureté. Le roman est puissant sur le harcèlement en ligne, l’influence des pairs, la peur de la différence et la pression de la norme. Le vrai prénom de Butter n’apparaît qu’en fin d’ouvrage, suite à sa tentative de suicide, lorsqu’il parvient à se reconstruire sans tenir compte du regard des autres. Un texte dur et tendre à la fois, qui pousse à s’indigner et procure de vives émotions.

Pauline Wabant & lu et conseillé par Lucille Prost

Ce récit reflète une jeunesse américaine privilégiée, pervertie et cynique, dont la cruauté ne connaît aucune limite. Les angoisses, les colères, les sentiments amoureux et la sensibilité artistique de Butter poussent le lecteur à s’identifier à lui. Le décalage entre des dialogues plats et ses interrogations complexes expriment bien la tension croissante entre sa vie sociale malsaine et son cheminement intérieur.

Colette Broutin

Malgré ses 400 pages, ce roman n’approfondit pas les thèmes qu’il évoque (obésité, suicide, harcèlement sur les réseaux). Le héros passif et le dénouement trop facile s’ajoutent au manque de rythme.

Cyrielle Bonnot

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