Le Jour où ma vie s’est arrêtée

Galila Ron-Feder-Amit

Dotan et Yaïr sont juifs et vivent à Jérusalem, dans un quartier de « démarcation », baptisé ainsi parce qu’il touche un village arabe. Inséparables, ils sont dans la même classe au collège, s’entraînent ensemble tous les matins pour le marathon junior de Jérusalem et forment avec leurs petites amies respectives – Rachel et Yaël – une bande de quatre. Mais un matin, Dotan, souffrant, ne part pas courir avec Yaïr. Et ce matin-là, Yaïr est assassiné par un arabe. Dotan est alors tourmenté par des questions sur la vengeance, la haine, la violence… Le soir même, il rejoint un groupe d’extrémistes juifs dans une manifestation et se fait arrêter. C’est finalement auprès de la grand-mère de Yaïr, cette vieille femme hors du commun qui a connu la déportation, que Dotan trouvera consolation et compréhension. La situation du conflit israélo-palestinien est évoquée à travers le quotidien de ces adolescents mais ce sont surtout les questionnements de Dotan qui aident à poser le problème. Des mots de vocabulaire sont expliqués en bas de page.

Mathilde Valognes

Lire Solimane le Pacifique pour une vision palestinienne du conflit. À partir de 12 ans. Ndlr. Lire dans la version pdf de la revue

0 Commentaire

This site is protected by wp-copyrightpro.com