Silence complice

Michèle Bayar
Rien n’est comme d’habitude ! Arrivée à Aïn Téchoument en convalescence après avoir attrapé les oreillons, Colette, treize ans, ne reconnaît pas le quartier de ses grands-parents. Les Benahmed ont disparu ; Madame Cohen, habituellement une vraie pie, n’est pas tellement bavarde ; sa grand mère, elle-même, lui assène une forte gifle quand elle s’enquiert de la situation. Sur le fronton de la quincaillerie est écrit : « Vive le F.L.N., mort à L’O.A.S. ». À la veille de la Guerre d’Algérie, la jeune fille va voir disparaître le monde paisible et conciliateur de son enfance. Le récit, vivant, met en scène les diverses communautés coexistant en Algérie. Il réussit à mêler mystère, recherches, amitié et émotion. Bonne approche pour de jeunes lecteurs dès 12 ans. Un lexique complète ce récit en donnant la signification des mots arabes utilisés. Agnès Donon Lire dans la version pdf de la revue

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