Le dimanche perdu
Par Iléana Surducan
11-12 ANS – PRÉADOS
Niveau de lecture : Accessible
BANDE DESSINÉE DE FANTASY
Mots-clés : Conte, Créature fantastique, Travail
| Maison d'édition | AVENTURIERS D'AILLEURS |
| Année de publication | 2026 |
| Nombre de pages | 72 |
| Prix | 14.90€ |
| ISBN | 978-2-3860-4098-6 |
Notre critique
Nina vit dans un monde où le dimanche a disparu, et où tous les autres jours de la semaine sont dédiés à du travail acharné et sans relâche. Les corvées sont représentées par des loups, un pour chaque jour de la semaine, chacun ayant son affliction. On raconte que c’est une sorcière qui a dérobé le dimanche. Alors, un jour, Nina en a marre, et décide de partir à sa recherche. Sur son chemin, elle rencontre une fille qui lui ressemble, mais qui est désagréable et irrespectueuse. Nina prend le temps d’aider tous ceux qui ont besoin d’aide sur son chemin, tandis que son double la presse et s’attribue ses réussites. La sorcière n’a finalement rien dérobé : ce sont les humains qui ont corrompu les loups, et elle a gardé le gentil Dimanche pour le préserver. Grâce à ses bonnes actions, Nina revient avec de quoi bien profiter de son temps libre, et parvient ainsi à calmer les loups.
Cette bande-dessinée est une adaptation de plusieurs contes entremêlés, comme l’explique l’autrice à la fin de l’album. On y retrouve notamment la symbolique des loups, la quête jusqu’à la sorcière, et la soeur jumelle odieuse. Le rôle de cette dernière reste cependant assez flou dans la BD. L’idée des loups représentant le travail est intéressante car elle parle à la fois aux enfants par la symbolique de l’animal, et aux adultes par l’analogie avec le burn-out. C’est donc un récit avec différents niveaux de lecture, comme les contes d’époque. Le trait est doux et aux ambiances colorées, passant de l’inquiétant au réconfortant.
[edit : il s’agit en fait d’une réédition, je laisse la grande critique au cas où]
Solène Lefebvre