Les jeunes et la lecture : ce que révèle vraiment l’étude CNL 2026
Par Agathe Franck
| Année de publication | 2026 |
| Format | Article |
| Thème | Lecture, Ecriture |
| Mots-clés | Littérature, Numérique, Sujets de société |
Tous les deux ans, le Centre national du livre publie son baromètre sur les pratiques de lecture des jeunes. Chaque fois, les médias s’affolent, affichant dans leurs titres que « les jeunes lisent moins, les écrans gagnent ». La réalité que dessinent les données est à la fois plus nuancée et plus instructive.
L’étude que le Centre national du livre publie cette année avec Ipsos porte sur 1 500 jeunes Français âgés de 7 à 19 ans, interrogés en ligne entre janvier et février 2026[1]. C’est la vague la plus récente d’une série démarrée en 2016, ce qui lui confère une valeur rare : celle de la durée. Elle met également en lumière des pratiques de lecture propres aux jeunes, dont les dimensions sont de manière générale réduite au simple verdict médiatique habituel « les jeunes lisent de moins en moins »[2]. Car ce que cette étude documente avec une certaine rigueur, c’est moins un effondrement qu’une recomposition des pratiques, avec ses zones d’ombre réelles, mais aussi ses signaux encourageants que le bruit ambiant tend à couvrir.
Le signal fort : la stabilité, pas l’effondrement
Le premier enseignement de cette édition 2026 est celui que les titres catastrophistes ne retiennent généralement pas : les taux de lecture de livres sont stables par rapport à 2024.
84 % lisent pour l’école ou le travail
stable vs 2024
81 % lisent pour leurs loisirs
stable vs 2024 (avec une hausse chez les 16-19 ans, et ils étaient 78% en 2016)
Mieux encore : le temps consacré quotidiennement aux écrans, souvent opposé dans les discours au temps passé à la lecture[3], baisse de 10 minutes par rapport à 2024.
Même si la lecture scolaire aurait perdu 6 points depuis 2016, et la lecture quotidienne pour les loisirs aurait reculé de 7 points depuis 2022, la lecture dans le cadre des loisirs a gagné 3 points depuis 2016, et le nombre moyen de livres lus au cours des trois derniers mois aurait augmenté en dix ans avec une forte baisse de non lecteurs.
Les lignes de fracture réelles
L’âge, premier clivage
La lecture de livres décroît fortement avec l’âge, et cette courbe est l’une des plus stables du baromètre depuis 2016. 91 % des 7-12 ans lisent pour l’école ; ils ne sont plus que 65 % à 16-19 ans. Pour les loisirs, les 7-9 ans sont à 91 %, alors que les 16-19 ans tombent à 67 %. L’entrée au collège constitue un point d’inflexion documenté, et l’obtention du premier smartphone (estimée à 11 ans et 4 mois en moyenne) coïncide avec cette rupture dans les courbes. Cette corrélation ne prouve cependant pas de causalité, mais elle continue à montrer l’entrée au collège comme un moment charnière.
Le genre, deuxième clivage
Les filles lisent plus que les garçons à tous les âges, et l’écart se creuse avec le temps. À 16-19 ans, 78 % des filles lisent pour leurs loisirs contre 56 % des garçons, soit un différentiel de 22 points. Les filles et les garçons sont pourtant très similaires en nombres de livres lus pour l’école et pour les loisirs, ainsi qu’en compréhension. Selon l’enquête toujours, les garçons de 16-19 ans ne consacreraient plus que 10 minutes par jour à la lecture loisir, contre 19 minutes pour les filles du même âge.
L’étude note également que les garçons ont tendance à lire en sessions plus courtes (moins de 30 minutes sans s’arrêter dans 66 % des cas).
À regarder de plus près : les pratiques en mutation
Au-delà des taux bruts de lecteurs, l’étude documente des transformations qualitatives qui sont peut-être plus importantes que les pourcentages de surface.
Le roman regagne du terrain
Les romans progressent de 4 points chez les lecteurs loisirs, atteignant 47 % (derrière les BD (57 %) mais devant d’autres formes). Et les mangas reculent légèrement pour la première fois (-1 point), ce qui tend à s’aligner avec la tendance qu’indiquait le pass Culture en 2024[4], où le roman dépassait le manga dans les genres les plus réservés, alors qu’il était historiquement la catégorie littéraire la plus populaire auprès des utilisateurs (et une source de polémique[5]). Cette augmentation reste soumise à une répartition très genrée, avec les jeunes garçons surtout lecteurs de bandes dessinées (62 %), et les filles plus adeptes de romans (55 %, même si la bande dessinée est juste derrière à 53 %). Ces données sont aussi à analyser en fonction de l’âge : avec la diminution progressive des bandes dessinées et mangas au profit des romans à partir de 15 ans.
La Dark romance, phénomène à ne pas surinterprêter
57 % des filles de 16-19 ans qui lisent des romans lisent de la Dark romance : un chiffre qui a progressé de 7 points en deux ans et qui retient souvent l’attention médiatique. Ce genre, nouveau et souvent méprisé, est avant tout un puissant vecteur de lecture intensive chez les jeunes femmes. Même si le débat sur ses contenus est légitime, sa contribution à l’acte de lire ne devrait pas être effacée et mérite d’être étudiée, tout comme les potentiels de médiation autour de ce genre[6].
L’achat de livres d’occasion progresse fortement
62 % des jeunes qui achètent des livres en achètent au moins parfois d’occasion (+5 points vs 2024, +7 points chez les 7-12 ans). Cette tendance, portée par des plateformes en ligne, semble indiquer que la contrainte économique est réelle, mais le désir d’accéder au livre reste présent. Les achats neufs sont en hausse dans les grandes surfaces culturelles et dans les librairies, alors qu’elles sont en baisse sur Amazon et les hypermarchés (comparé à 2024).
La prescription familiale se féminise toujours plus
41 % des jeunes reçoivent des recommandations de lecture de leur mère (+3 points vs 2024), contre 20 % de leur père (-3 points vs 2024). L’écart entre les deux parents atteint désormais 21 points. Parallèlement, presque un jeune sur deux déclare que leur père ne lit pas de livres pour lui-même. Or l’environnement dans lequel grandit un jeune, les livres qui peuplent ou non son foyer, les adultes qu’il ou elle voit lire ou ne pas lire : tout cela façonne, bien avant les algorithmes et les réseaux sociaux, le rapport qu’il construira avec les textes. Il y a peut-être un lien à explorer entre la désaffection de la lecture de livres chez les hommes et le décrochage apparent des garçons à l’adolescence.
L’influence d’internet dans le cadre de la prescription
Même si les proches restent les principaux prescripteurs pour les jeunes, les ressources proposées par Internet sont un puissant moyen pour les jeunes de choisir leurs lectures : plus de la moitié des lecteurs-loisirs de 16 à 19 ans choisissent un livre après en avoir entendu parler sur Internet (en additionnant l’impact des réseaux sociaux et des influenceurs). 10 % des jeunes ont déjà eu envie de lire un livre grâce à une personnalité suivie sur les réseaux sociaux, souvent un influenceur ou une influenceuse non spécialisée dans la lecture (comme Inoxtag ou Léna Situation).
En finir avec la déploration, et poser les bonnes questions
Chaque publication du baromètre CNL s’accompagne, presque rituellement, d’un concert médiatique de commentaires alarmistes. Les titres s’enchaînent : les jeunes décrochent, les écrans gagnent, etc. Cette rhétorique est compréhensible : elle exprime les inquiétudes sincères d’un secteur qui tient à ce que les jeunes générations restent des lecteurs et lectrices. Mais elle finit elle-même par inquiéter, et surtout, elle ne rend pas service à la cause qu’elle prétend défendre.
Il est utile, à ce stade, de rappeler que le recul de la lecture de livres n’est ni un phénomène nouveau, ni un phénomène propre aux jeunes. La tendance est longue de plus de vingt ans, et elle touche toutes les tranches d’âge, comme le documentent les données CNL sur les pratiques des Français adultes publiées en 2025 qui indiquaient que 49 % des 25-34 ans et 45 % des 35-19 ans déclaraient être des lecteurs réguliers (contre 51 % des 15-24 ans)[7]. Pointer les seuls adolescents comme coupables, c’est à la fois inexact et contre-productif : cela stigmatise une génération sans identifier les causes profondes d’une évolution qui concerne l’ensemble de la société[8].
De quoi parle-t-on, exactement ?
La première clarification nécessaire est celle de l’objet mesuré. Le baromètre CNL mesure la lecture de livres : une définition légitime, mais partielle. Or, lire ne se réduit pas à lire des livres, et affirmer le contraire revient à ignorer une réalité massive des pratiques contemporaines.
Un adolescent ou une adolescente qui s’informe sur l’actualité via des sites de presse en ligne, qui suit des débats d’idées sur des sites spécialisés, qui échange des messages élaborés sur les réseaux sociaux, qui lit des fictions sur Wattpad ou des webtoons, qui écoute des podcasts ; cet adolescent lit et traite du texte de manière intensive. Il ne lit peut-être pas (que) des romans, mais le réduire à un « non-lecteur » est une erreur de catégorie[9].
La même remarque vaut pour les écrans, systématiquement présentés comme adversaires du livre. Il est vrai que les usages concurrents du temps sont réels : un adolescent a un nombre d’heures fixes dans sa journée, et les activités se disputent cet espace d’autant réduit par le temps qu’ils passent à l’école et aux devoirs[10]. Mais la concurrence ne vient pas que des écrans : preuve en est que d’après l’enquête du CNL, les filles passent autant voire plus de temps sur les écrans que les garçons, et pourtant elles lisent plus. Si les écrans étaient les seuls coupables, cela ne serait pas le cas. Cette « concurrence » vient aussi du sport, des activités collectives avec les pairs, de la sociabilité intense qui caractérise l’adolescence.
Ces dimensions de la vie des jeunes expliquent une partie du recul de la lecture solitaire au même titre que TikTok, ainsi que l’essor de certaines de lectures plus fractionnées.
Des pratiques cachées que le déclaratif sous-estime
Il existe une autre dimension que le baromètre CNL, par construction, ne peut pas saisir : les pratiques de lecture et d’écriture que les jeunes ne déclarent pas, parce qu’ils ne les identifient pas comme telles. L’écriture sur Wattpad, les fan-fictions, les commentaires élaborés sous des vidéos, les threads argumentés sur les réseaux sociaux, sont autant de productions textuelles qui témoignent d’une vitalité de l’écrit que les enquêtes déclaratives ignorent structurellement.
L’étude menée par Lecture Jeunesse sur les pratiques d’écriture des adolescents confirme cette réalité[11] : les jeunes écrivent, souvent beaucoup, souvent avec soin, dans des espaces que les adultes n’observent pas. Cette créativité textuelle souterraine devrait inviter à plus de prudence dans les jugements sur « une génération qui ne lit plus et n’écrit plus », d’autant que l’on sait l’impact que cette stigmatisation peut avoir sur elles et eux[12].
Rendre la lecture « aimable » et repenser les dispositifs
Les données du baromètre pointent elles-mêmes plusieurs leviers que les acteurs de la médiation peuvent actionner. La lecture n’est pas seulement une affaire de goût individuel : elle est une affaire de contexte, d’offre, de rencontre.
Quand 44 % des jeunes choisissent un livre parce qu’un proche le leur a conseillé, quand la mère reste le premier prescripteur devant l’algorithme, on mesure le rôle irremplaçable des médiateurs humains dans l’acte de lire. Quand 91 % des 7-9 ans aiment lire pour leur plaisir et que ce chiffre tombe à 56 % à 16-19 ans pour les garçons, on voit clairement qu’il ne s’agit pas d’un rejet congénital du livre, mais d’une désaffection progressive qu’il est probablement possible de contrer.
Ce que ces données invitent à construire, c’est une approche de la lecture qui prenne en compte les intérêts réels des jeunes (garçons comme filles), qui propose des espaces où lire ne soit pas une activité solitaire et silencieuse imposée de l’extérieur, mais un acte partagé, ancré dans une communauté. Des clubs de lecture, des ateliers d’écriture, des dispositifs mêlant création et réception : autant de formes qui transforment la relation au texte en expérience collective, et qui peuvent redonner au livre une place dans la vie des adolescents les plus éloignés.
L’approche de Lecture Jeunesse
C’est dans cet esprit que s’inscrit l’engagement de Lecture Jeunesse : non pas déplorer une baisse, mais (re)donner le goût des mots et des textes, en partant des centres d’intérêt des jeunes, en valorisant leur capacité créative, en faisant de la lecture un espace de confiance et de rencontre et non une injonction culpabilisante. L’association s’engage depuis plus de cinquante ans aux côtés des médiateurs (bibliothécaires, enseignants, éducateurs, animateurs…) qui, au quotidien, créent les conditions d’une rencontre entre les jeunes et les textes.
Cet engagement de terrain s’appuie sur les travaux de l’Observatoire de la lecture et l’écriture des adolescents, dont la mission est précisément de comprendre, de documenter et d’éclairer : comprendre les pratiques réelles des jeunes dans toute leur diversité, y compris celles que les grandes enquêtes déclaratives ne sont pas forcément en mesure de capter ; documenter ce qui fonctionne, ce qui accroche, ce qui réconcilie avec les mots ; identifier les leviers en partant des jeunes tels qu’ils et elles sont plutôt que de ce qu’on voudrait qu’ils soient.
S’il y a un chiffre à retenir, c’est que 8 jeunes sur 10 qui déclarent aimer lire (des livres !) est une base solide, qu’il faut encourager pour qu’ils et elles deviennent les prescripteurs, médiateurs et lecteurs de demain.
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Références de l’article
[1] Centre national du livre, « Les jeunes Français et la lecture », 2026
[2] En illustration, la couverture médiatique de cette récente enquête : Les Echos, « « Rien ne dit qu’on a touché le fond » : l’effondrement de la lecture chez les jeunes s’ancre et s’élargit » ; Souffle inédit, « Lecture des jeunes : l’étude 2026 du CNL alerte sur un recul inquiétant » ; BFM, « Les jeunes passent dix fois plus de temps sur leurs écrans qu’à lire des livres, révèle une étude » ; Le Monde, « Les jeunes Français lisent de moins en moins, un constat »
[3] Campagne Fnac Darty, « La Fnac lance une grande campagne de sensibilisation en faveur de la lecture », indiquant « Un message mobilisateur, qui ne pointe pas du doigt les écrans mais invite chacun, jeunes et adultes, à rééquilibrer son temps en faveur de la lecture et à retrouver le plaisir de lire. » tout en utilisant le slogan « une autre addiction est possible ».
[4] Pass Culture, « Les jeunes et la lecture », 2024
[5] France Info, « « Une vision tournée vers le passé » : une ancienne proposition du RN d’exclure les mangas du Pass culture inquiète sur les réseaux sociaux », 2024
[6] Lecture Jeune, « L’économie du désir : de #MeToo à la dark romance », N°194, juin 2025
[7] Centre national du livre, « Les Français et la lecture », 2025 : Lecture Jeunesse, « Pratiques de lecture des jeunes : décryptage du rapport 2025 du CNL »
[8] Le sociologue Claude Poissenot, dans une analyse publiée sur Livres Hebdo en 2025, rappelle opportunément que les chiffres de ventes de livres sur la période 2010-2023 s’établissent en moyenne à 380 millions d’exemplaires par an, soit un niveau remarquablement stable. La « baisse de la lecture » est d’abord, selon lui, une baisse de la déclaration de cette pratique, ainsi qu’une absence de mesure de pratiques alternatives, dans un contexte où le livre est moins sacralisé et où d’autres formes d’accès à l’information et à l’imaginaire se sont multipliées. Voir : Claude Poissenot pour Livres Hebdo, « La lecture en baisse ? une analyse critique », 2025.
[9] Voir aussi : Lecture Jeunesse, « Lecture des ados, état des lieux et nouvelles tendances », 2026
[10] D’après l’OCDE en 2023, les élèves français passaient moins de semaines en classe que dans d’autres pays de l’OCDE, mais avec des journées plus longues. La révision du rythme scolaire et de la place des devoirs faisaient partie de propositions de la Convention citoyenne sur les temps de l’enfant en novembre 2025.
[11] Christine Mongenot, Anne Cordier pour Lecture Jeunesse, « Les adolescents et leurs pratiques de l’écriture au XXIe siècle : nouveaux pouvoirs de l’écriture ? », 2023
[12] Cette image négative du lecteur est notamment abordée dans le rapport des États généraux de la lecture pour la jeunesse (2026) : « Ces représentations, qui illustrent la mesure que les adultes ont du sens critique des jeunes lecteurs, de leurs facultés de compréhension et de leur intelligence, entraînent certainement des répercussions sur la manière de penser des jeunes eux-mêmes, conduisant à un phénomène de prophétie auto-réalisatrice. La mission des États généraux a été marquée par ses échanges avec les jeunes membres du Bookclub du pass Culture qui indiquaient se sentir stigmatisés et insistaient sur l’importance de revaloriser la lecture et les lecteurs. »
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