La Belle aux oranges par Jostein Gaarder

Georg a quinze ans lorsqu’il « reçoit » une lettre de son père mort d’un cancer quand il avait quatre ans. Cette longue lettre, son père l’a écrite peu avant sa mort, et cachée pour qu’elle soit trouvée plusieurs années après. Il y raconte l’histoire d’un couple, de sa toute première rencontre jusqu’à la naissance de leur fils, Georg, de ses quatre années de vie commune, puis de l’approche de la mort. C’est un hymne d’amour pour la mère de Georg, merveilleuse jeune artiste, pleine de fantaisie, de délicatesse et de volonté. Les dernières pages rappellent à Georg la nuit passée avec son père, la dernière. D’un conte merveilleux, son père passe à une réflexion sur le sens de la vie, sa beauté mais aussi son angoissante tromperie. Peut-être les lecteurs jugeront-ils les héros de ce roman trop naïfs, trop bons, trop cultivés, comme c’est souvent le cas dans la littérature nordique, mais peut-être aussi trouveront-ils émotion, amour, espoir teintés d’humour et d’autodérision. Pour de bons lecteurs, à partir de 15 ans. (Gilberte Mantoux) Lire dans la version pdf de la revue

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